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Stress, anxiété, angoisse: pourquoi les femmes n’arrivent plus à redescendre ? Voilà comment mieux comprendre et apaiser ton système nerveux au naturel

  • il y a 1 jour
  • 11 min de lecture

Avec l’expertise d’Amandine Mestre, Sophrologue et Raphaël Enzo Guidet, Naturopathe.



une femme allongée sur un lit les mains sur le visage en situation de stress

Tu sais ces moments où ton cerveau tourne même quand tout est enfin calme ? Où tu sens ton corps tendu sans vraiment savoir pourquoi ? Moi, pendant longtemps, j’appelais ça “le stress”. Jusqu’à comprendre que stress, anxiété et angoisse ne racontent pas exactement la même chose.


Je crois qu’on est nombreuses à vivre ça aujourd’hui. Nos journées ressemblent souvent à des marathons : le travail, les enfants, les mails, les imprévus, les notifications, les courses, la charge mentale… On court partout avec l’impression de devoir tout gérer parfaitement. Et à force, le corps finit par parler.


Personnellement, je suis un peu la caricature de la quarantenaire pressée : mille idées à la minute, envie de tout faire… mais jamais assez de temps pour souffler. Et honnêtement, il y a des périodes où je sens bien que mon corps tire la sonnette d’alarme. Je n’ai plus de patience, je grignote n’importe quoi, je me réveille déjà épuisée…


Alors j’ai voulu comprendre...


À travers mes lectures, mes recherches et mes échanges avec deux professionnels que j’apprécie beaucoup — Amandine et Raphaël — j’ai essayé de démêler tout ça simplement.


L’objectif de cet article n’est pas de donner une recette miracle ni de remplacer un accompagnement médical. Mais plutôt de t’aider à mieux comprendre ce qui se joue dans ton corps… et surtout te partager des outils simples, concrets et réalistes pour retrouver un peu plus d’équilibre au quotidien.


Parce qu’entre nous, quand on est déjà débordée, la dernière chose dont on a besoin, c’est d’une injonction bien-être de plus.


Stress, anxiété et angoisse: ce n’est pas la même chose



une femme dans un brouillard se tenant la tête entre les mains avec un visage angoissé

On a tendance à utiliser ces trois termes comme des synonymes alors qu’ils décrivent en réalité des états différents.

On peut les voir comme une évolution qui commence par le Stress → puis l’anxiété → et ensuite l’angoisse.


Que se passe-t-il dans le corps quand on est stressée ?


Le stress est avant tout une réaction d’adaptation.

Ton cerveau détecte une situation qui demande une réponse rapide : un imprévu, un danger, une surcharge, une pression… et ton corps se met immédiatement en mode action.


Concrètement, le système nerveux autonome s’active pour te permettre de réagir vite. Ton cœur accélère, ta respiration change, tes muscles se contractent et des hormones comme l’adrénaline ou le cortisol sont libérées.

Et ça, à la base, c’est complètement normal.


Si ton enfant manque de tomber dans les escaliers, ton corps produit immédiatement l’énergie nécessaire pour courir ou sauter afin de le rattraper. Une fois l’action passée et le danger écarté, le corps revient naturellement au calme.

Le problème aujourd’hui, c’est que nos “dangers” sont souvent mentaux et permanents.

un cahier avec une main tenant un stylo en train de cocher une to do liste

Les mails.

La pression.

La peur de ne pas y arriver.

La charge mentale.

Le manque de temps.


Le corps, lui, réagit exactement comme face à un danger réel… sauf qu’il n’y a pas toujours d’action concrète pour évacuer cette tension. Et c’est là que ça se complique.


L’anxiété: quand l’inquiétude s’installe


Contrairement au stress qui répond à une situation précise, l’anxiété est plus diffuse.

Elle est souvent tournée vers le futur, tu anticipes, tu imagines le pire, tu réfléchis trop ou ton cerveau tourne en boucle. Et même quand “tout va bien”, ton corps continue à rester en alerte. C’est souvent très silencieux au début.


Une boule au ventre.

Des tensions permanentes.

Des difficultés à décrocher.

Un sommeil moins réparateur.

Une sensation d’être toujours “sous pression”.


L’anxiété ne vient pas toujours d’un danger réel. Elle vient souvent d’un danger imaginé ou anticipé et honnêtement, je pense que beaucoup de femmes vivent dans cet état-là sans même s’en rendre compte. Moi c’est mon cas.


L’angoisse: quand le corps déborde


la nuque d'une femme avec une main posée dessus

L’angoisse est généralement plus intense et plus brutale.

Elle se manifeste souvent très fortement dans le corps : oppression, sensation d’étouffer, palpitations, vertiges, tremblements… Certaines personnes pensent même faire un malaise physique tant les sensations sont impressionnantes.

Et ce qui est déstabilisant, c’est qu’elle peut parfois arriver sans raison clairement identifiable.

Le corps explose alors que le mental ne comprend pas forcément pourquoi.


Pourquoi ton système nerveux reste en état d’alerte permanent


C’est probablement la chose la plus intéressante que j’ai comprise en creusant ce sujet. Notre système nerveux est conçu pour alterner entre action et récupération.


Le système nerveux sympathique nous permet de réagir face à une situation stressante. Puis le système parasympathique prend le relais pour nous ramener au calme une fois le danger passé.


Sauf qu’aujourd’hui, beaucoup de nos stress restent bloqués “dans la tête”: on pense, on anticipe, on rumine… mais on n’évacue jamais réellement la charge mentale, l’hyperactivité, le perfectionnisme, etc.


Résultat : le corps reste en tension permanente et à force, ça épuise le système.


Avant les plantes ou les compléments : revenir aux fondations


C’est un point sur lequel Raphaël Enzo Guidet insiste énormément : “le stress chronique est souvent la conséquence d’un déséquilibre plus global.”

Et honnêtement, ça m’a beaucoup parlé.


Parce qu’on cherche souvent LA solution miracle : la bonne plante, le bon complément, la bonne technique de respiration… alors qu’on dort mal, qu’on saute les repas, qu’on ne bouge plus et qu’on vit en apnée toute la journée, le corps ne peut pas tenir indéfiniment comme ça.

 

Ici, tu trouveras une boîte à outils 100% élaborée par nos experts autour de trois leviers essentiels : l’hygiène de vie, l’alimentation et les plantes.


Grâce aux conseils et exercices qui vont suivre, tu auras les premières clés pour agir concrètement sur ton stress, ton anxiété et ton angoisse

 

1.    L’Hygiène de vie

Le sommeil : un levier sous-estimé


une femme qui dort dans un lit  avec un cache oeil

Le sommeil est probablement le levier le plus puissant et le plus négligé. Quand tu dors mal, ton corps fabrique plus de cortisol au réveil, et tu démarres la journée déjà tendue, déjà en alerte, alors qu'il ne s'est encore rien passé. Ce qui aide souvent: se coucher avant 23h quand c'est possible, parce que les premiers cycles de sommeil sont les plus réparateurs. Couper les écrans une quarantaine de minutes avant de se coucher, parce que la lumière qu'ils émettent retarde l'endormissement. Et, le matin, prendre dix à quinze minutes de lumière naturelle dehors, sans lunettes de soleil. Ce dernier geste paraît anodin? Il est pourtant l'un des plus puissants pour recaler ton horloge interne. Ces trois choses, tenues sur quelques semaines, peuvent à elles seules transformer la qualité de tes journées.

 

Bouger pour aider le corps à évacuer


une femme qui court en tenue de sport avec son portable à la main

Bouger ton corps, ce n'est pas une option. Mais attention à ne pas tomber dans le piège inverse : ajouter du sport intense à un système déjà épuisé, c'est creuser ton terrain au lieu de le réparer. Ce qui marche le mieux pour une femme stressée chroniquement, c'est le mouvement doux et régulier. Une marche quotidienne de trente minutes en pleine nature si tu peux, ou simplement dans ton quartier. Du yoga, du qi gong, de la natation. Peu importe le format. Ce qui compte, c'est la régularité, pas la performance. Trente minutes tous les jours valent infiniment plus qu'une grosse séance le dimanche.

 

Les temps de récupération

On entend souvent qu'il faut "gérer" son stress. Raphaël Enzo Guidet préfère parler d'organisation des temps de récupération. Ton corps n'est pas conçu pour rester en mode actif seize heures par jour, il a besoin d'alterner. Concrètement, ça peut prendre la forme de trois petites pauses dans la journée, cinq minutes chacune, sans écran, sans téléphone. D'une vraie pause déjeuner, assise, à table, en mangeant lentement. D'un soir par semaine où tu ne planifies rien, rien du tout, juste pour toi. Ce sont des choses qui paraissent évidentes, sauf qu'on a tendance à les sacrifier en premier dès qu'on est débordée. C'est précisément à ce moment-là qu'il faudrait les protéger le plus.

 

Reconnecter son corps quand on vit en mode automatique

Le stress chronique a cette particularité de te déconnecter de tes sensations. Tu sens moins ta faim, moins ta soif, moins ta fatigue. Tu te rends compte que tu n'as pas mangé à 16h, que tu n'as pas bu de la journée, que tu es épuisée mais que tu continues. Revenir au corps, c'est la base. Une pratique très simple, à glisser trois fois par jour dans ta routine : pose-toi trente secondes, les pieds au sol, et fais un tour de ton corps, du haut vers le bas. Qu'est-ce que tu sens ? Où sont les tensions ? Pas besoin d'analyser, juste d'observer. Ça paraît ridicule au début. C'est précisément ce qui change tout, à terme.

 

Exercices pratiques d’Amandine Mestre pour calmer ton système nerveux

 

1.     La respiration pour redescendre rapidement car quand le stress monte, la respiration devient souvent courte et rapide.

Inspire profondément par le nez pendant 4 secondes.

Bloque le souffle 2 secondes.

Puis expire lentement par la bouche sur 6 à 8 secondes.

Le fait d’allonger l’expiration aide le système nerveux à comprendre qu’il peut ralentir.

Et honnêtement, c’est fou comme ça peut aider dans certaines situations.


2.     La cohérence cardiaque


une femme dans la rue qui prend le temps de respirer les yeux fermés

C’est probablement l’outil le plus simple à mettre en place au quotidien.

Le principe :

inspirer 5 secondes

expirer 5 secondes

pendant 5 minutes

idéalement 3 fois par jour

Ça paraît presque trop simple pour être efficace… mais beaucoup de personnes constatent un vrai apaisement avec une pratique régulière.


3.     Le “shaking” pour évacuer les tensions

Le principe est simple : se secouer volontairement pour aider le corps à évacuer le trop-plein.

Tu te mets debout, les pieds ancrés dans le sol, et tu commences à secouer doucement ton corps avant d’accélérer progressivement.

Ça peut sembler bizarre au début… mais le corps adore le mouvement.

Et parfois, il a juste besoin qu’on lui donne enfin l’autorisation de relâcher.

 

2.    L’Alimentation

Raphaël Enzo Guidet, Naturopathe :

“On parle souvent du stress comme s'il vivait dans la tête. C'est faux. Ton ventre joue un rôle de premier plan dans la régulation de tes émotions. La majorité de la sérotonine, ce neurotransmetteur qui contribue à la sensation de bien-être, est produite au niveau intestinal. Autrement dit, quand ton ventre va mal, ton mental suit. Et inversement. Pas besoin de tout révolutionner.

Voici trois leviers, par ordre d'importance :

 

La façon de manger, avant le contenu de l'assiette

On se concentre toujours sur ce qu'on mange. On oublie souvent comment on le mange. Et c'est dommage, parce que c'est probablement le levier le plus accessible. Manger assise, posée, sans écran, en mâchant vraiment. Au moins vingt minutes par repas. Ça semble basique, et pourtant, c'est rarement le cas. On mange debout devant l'évier, on déjeune devant l'ordinateur, on grignote en répondant à un message. Et puis on s'étonne d'avoir mal au ventre, d'être ballonnée, de ne pas digérer. Si tu ne devais changer qu'une chose dans cette section, ce serait celle-là. Tenue pendant quelques semaines, elle change tout.


Stabiliser ton énergie

Les variations brutales de glycémie amplifient considérablement les sensations d'anxiété. Le coup de mou de 11h, l'irritabilité avant le déjeuner, la fringale sucrée du soir, ce sont d'abord des signaux glycémiques, avant d'être des signaux émotionnels. Trois ajustements peuvent t'aider. D'abord, un petit-déjeuner plutôt protéiné que sucré, avec des oeufs, du fromage, de l'avocat ou des oléagineux. Tu tiens jusqu'au déjeuner sans coup de barre. Ensuite, éviter le sucre seul. Si tu as envie d'un carré de chocolat ou d'un fruit, accompagne-le d'une poignée d'amandes ou de noix, ça ralentit l'absorption. Enfin, limiter les excitants dans l'après-midi, café passé 14h, alcool en semaine, sodas. Ils agitent un système nerveux qui n'en a pas besoin.


Nourrir ton microbiote


ventre d'une femme

Tes milliards de bactéries intestinales communiquent directement avec ton cerveau, via le nerf vague. Un microbiote diversifié et bien nourri apaise. Un microbiote fatigué entretient l'agitation. Trois pistes simples pour le soutenir au quotidien. Mettre des légumes à chaque repas, variés, colorés, idéalement bio quand c'est possible, parce que les fibres nourrissent tes bonnes bactéries. Ajouter, une à deux cuillères par jour, un aliment lactofermenté : choucroute crue, kéfir, miso, yaourt nature de qualité. Et viser la diversité, plutôt que la quantité. L'erreur la plus fréquente est de tourner avec les mêmes dix aliments toute l'année. Vise plutôt trente végétaux différents par semaine, en comptant les herbes et les épices. Ça paraît beaucoup, c'est plus facile qu'il n'y paraît.

 

Si ton ventre est devenu un sujet à part entière, avec des ballonnements chroniques, un transit perturbé, des douleurs régulières, ces ajustements généraux ne suffiront probablement pas. Il faut alors un travail plus spécifique sur ton terrain digestif, accompagnée par un professionnel.

 

3.    Les plantes traditionnellement utilisées pour calmer l’anxiété naturellement



passiflor

Les plantes ne remplacent jamais un changement d'hygiène de vie. Elles l'accompagnent. Elles le soutiennent. Si tu prends une infusion en continuant à dormir cinq heures par nuit et à sauter tes repas, tu sentiras peu de chose. Si tu la prends en parallèle d'un vrai travail de fond, là, les plantes peuvent t'offrir un soutien précieux.

 

La sélection de Raphaël :


  • L'aubépine (Crataegus monogyna) est traditionnellement utilisée pour accompagner les femmes anxieuses qui ressentent le stress au niveau cardiaque, avec des palpitations, une sensation d'oppression dans la poitrine. Elle se prend volontiers en infusion le soir, ou en teinture mère sur conseil d'un professionnel.


  • La mélisse (Melissa officinalis) accompagne classiquement les états de nervosité qui s'accompagnent de manifestations digestives, comme cette fameuse boule au ventre, les spasmes, la digestion difficile en période de tension. En infusion, après les repas, elle est très douce.


  • La passiflore (Passiflora incarnata) est utilisée traditionnellement pour favoriser l'endormissement et calmer le mental qui tourne en boucle le soir. En infusion une trentaine de minutes avant le coucher, elle peut faire une vraie différence.

 


Un mot sur les plantes adaptogènes


Tu entends sans doute beaucoup parler de la rhodiola, de l'ashwagandha, du ginseng. Ces plantes adaptogènes sont populaires en ce moment, et elles peuvent effectivement être intéressantes pour certains terrains, mais pas tous. Elles ont des contre-indications réelles, notamment pendant la grossesse, l'allaitement, en cas de troubles thyroïdiens, ou si tu prends certains traitements (anticoagulants, anxiolytiques, antidépresseurs). Elles peuvent aussi avoir des effets paradoxaux, agitation, troubles du sommeil, si elles sont prises au mauvais moment de la journée ou sans tenir compte de ton terrain. Ces plantes-là ne s'auto-prescrivent pas. Si tu veux les explorer, fais-toi accompagner par un naturopathe ou un médecin formé en phytothérapie. Ce sera plus sûr et bien plus efficace.

 

Les huiles essentielles, en olfaction pour agir contre la charge mentale et l’anxiété



deux mains tenant un flacon d'huile essentielle

Pour rester sur des gestes simples et accessibles, trois huiles essentielles à utiliser en olfaction, c'est-à dire en respirant directement le flacon ou en déposant une goutte sur les poignets.



  • La lavande vraie (Lavandula angus/folia), en fin de journée, pour aider le système nerveux à se poser.


  • La camomille romaine (Chamaemelum nobile), en cas de montée d'angoisse, à respirer profondément trois fois de suite.


  • L'orange douce (Citrus sinensis), en diffusion à la maison pour adoucir les fins de journée tendues.


Les huiles essentielles sont contre-indiquées pendant la grossesse, l'allaitement, chez les jeunes enfants, et dans certaines situations de santé. En cas de doute ou d'utilisation prolongée, demande conseil à un professionnel.”

 

Ce que je retiens vraiment du stress chez les femmes


Je crois qu’on cherche souvent à “supprimer” le stress alors que le vrai sujet est plutôt d’aider notre corps à retrouver des espaces de récupération.

Et surtout, de réapprendre à s’écouter avant d’être complètement à bout.

Ce que j’ai compris aussi, c’est qu’on ne règle pas ce genre de sujet avec une astuce miracle. Ça se joue dans les petits gestes répétés.


Dormir un peu mieux.

Respirer vraiment.

Bouger davantage.

Ralentir parfois.

Manger plus consciemment.

Revenir dans son corps.


Et surtout arrêter de croire qu’on doit tenir coûte que coûte.


Si tu ne devais retenir qu’une seule chose de cet article, ce serait peut-être celle-là : commence petit avec une seule habitude, un seul changement, un seul geste.


Et laisse le temps à ton système nerveux de comprendre qu’il peut enfin souffler un peu car comme le précise Raphaël “Tout ce que j’ai partagé ici ne sert à rien si tu essaies de tout mettre en place en même temps. C'est l'erreur que je vois le plus souvent : on lit un article comme celui-ci, on s'emballe, on veut tout changer dès demain, et trois jours plus tard, on a tout lâché parce que c'était trop. Choisis une chose. Une seule. Celle qui te parle le plus, celle qui te semble la plus accessible aujourd'hui. Tiens là pendant trois semaines. Quand elle est devenue naturelle, ajoute la suivante.


Le stress, l'anxiété, l'angoisse ne se résolvent pas avec une astuce. Ils se transforment, doucement, en reprenant en main ton terrain, ton rythme, ta façon d'habiter ta vie. Et si tu sens que tu as besoin d'être accompagnée pour ça, n'hésite pas. Tu n'as pas à porter tout ça seule.”

 

J’espère que cet article t’aura aidé à mieux appréhender cette thématique et bien sûr, il ne doit pas remplacer l’avis d’un professionnel de santé !


A très vite les Wonders !


Gaëlle ✨



 


Retrouvez nos experts :


Raphaël Enzo Guidet, naturopathe et praticien de santé intégrative, spécialisé dans les troubles digestifs chroniques et la naturopathie liée au stress.

Cabinet à Saint-Jean-de-Sixt (France) et au Centre AGeIR (Genève). https://www.raphael-therapies.fr/


Amandine Mestre, Sophrologue, Podcasteuse et créatrice de Maison Somae https://www.amandinemestre-sophrologue.fr/

 

1 commentaire

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Invité
il y a un jour
Noté 5 étoiles sur 5.

super intéressant merci pour les experts !

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